Consultant GEO : être la réponse des IA
Vos clients posent leurs questions à ChatGPT, Perplexity ou Gemini. Je travaille pour que votre marque fasse partie des sources qu’ils citent.
- Le GEO (Generative Engine Optimization) consiste à faire citer votre marque dans les réponses de ChatGPT, Perplexity, Gemini et des AI Overviews de Google.
- Ce n’est pas une discipline à part : les IA s’appuient sur les mêmes piliers que le SEO, la structure, le contenu et la notoriété.
- Ce qui marche : des contenus citables, des données structurées, une marque clairement identifiée et des mentions sur des sites qui font autorité.
- Ce qui relève du marketing : le llms.txt présenté comme miracle, les textes cachés destinés aux IA, les boutons qui leur demandent de « retenir » votre marque.
- Je mesure chaque mois votre présence sur les requêtes de votre marché, sans jamais promettre une citation.
Depuis vingt ans, mon métier consiste à faire trouver des entreprises sur Google. Depuis que les moteurs répondent à la place de l’internaute, la question a changé de forme : il ne s’agit plus seulement d’être dans les dix liens, mais d’être l’une des deux ou trois sources qu’une IA retient pour construire sa réponse. C’est ce que j’appelle le GEO, et c’est ce que je fais pour mes clients depuis Cagnes-sur-Mer.
Qu’est-ce que le GEO (Generative Engine Optimization) ?
Le Generative Engine Optimization regroupe tout ce qui rend une marque, un site ou une page susceptible d’être cité par un moteur génératif : ChatGPT, Perplexity, Gemini, Copilot, Claude ou les AI Overviews qui s’affichent en haut des résultats Google.
Ces outils ne renvoient pas une liste de liens. Ils lisent des pages, en extraient des informations, puis rédigent une réponse en mentionnant quelques sources. Être dans cette réponse, c’est être recommandé au moment exact où quelqu’un cherche une solution. Ne pas y être, c’est laisser un concurrent occuper la place.
Le mot est récent, le travail l’est beaucoup moins. Les IA privilégient ce que le web considère déjà comme fiable sur un sujet. C’est précisément ce que le SEO construit depuis toujours.
GEO, SEO, référencement IA : les différences
On entend plusieurs termes pour parler de la même famille de pratiques. Voici comment je les distingue.
SEO
Être bien classé dans les résultats de Google et de Bing. L’objectif est le clic vers votre site.
GEO
Être cité dans la réponse rédigée par une IA. L’objectif est la mention de votre marque, avec ou sans clic.
Référencement IA
Le terme grand public pour le GEO, parfois appelé « SEO IA ». Il désigne la même chose.
La différence tient surtout au résultat recherché. En SEO, on mesure des positions et du trafic. En GEO, on mesure des citations, et une marque peut gagner en notoriété sans que l’internaute clique. Mais les fondations sont les mêmes, et c’est pour cela que je refuse de vendre l’un sans l’autre.
Un mot sur « agence GEO » et « GEO SEO » : ces recherches mélangent souvent le GEO dont on parle ici et le référencement géographique, c’est-à-dire le SEO local. Les deux se rejoignent d’ailleurs quand une IA recommande un professionnel près de chez vous.
Comment ChatGPT, Perplexity, Gemini et les AI Overviews choisissent leurs sources
Aucun de ces outils ne publie sa recette, mais leur fonctionnement général est connu. Quand une question demande des informations récentes ou précises, le modèle lance des recherches sur le web, récupère des pages, les lit et rédige sa réponse à partir de ce qu’il y a trouvé. Il éclate souvent la question en plusieurs sous-questions et va chercher une source pour chacune : c’est ce qu’on appelle le query fan-out.
Concrètement, quatre filtres décident si votre page a une chance d’être retenue :
- Être trouvée. La page doit figurer dans l’index de recherche que l’IA consulte : celui de Google pour Gemini et les AI Overviews, des index comme celui de Bing ou leurs propres robots pour les autres.
- Être lisible. Le robot doit pouvoir accéder à la page et en extraire le texte sans dépendre d’un JavaScript lourd ou d’un contenu masqué.
- Être utile. La page doit répondre directement à l’une des sous-questions, avec des faits nets que l’IA peut reprendre sans risque.
- Être crédible. La source doit inspirer confiance : un site spécialisé, une marque que d’autres sites mentionnent, un auteur identifiable.
Le quatrième filtre est celui qu’on oublie. Un modèle de langage a appris sur une partie immense du web : les marques qu’il cite spontanément sont celles dont beaucoup de sources sérieuses parlent. Ce n’est pas vous qui dites que vous êtes bon, ce sont les autres.
Ce qui marche vraiment
Des contenus citables
Une page citable répond à la question dès les premières lignes, puis développe. Elle donne des définitions claires, des étapes, des prix, des délais, des chiffres sourcés. Elle couvre un sujet complètement, y compris les questions annexes que l’IA va se poser. Et elle porte un nom d’auteur réel.
Des données structurées
Je construis les sites de mes clients sur schema.org depuis des années : organisation, personne, produit, service, FAQ, avis réels, fil d’Ariane. Quand le GEO est devenu à la mode, beaucoup m’ont demandé si leur site était « compatible ». Il l’était déjà, parce que les machines le comprenaient.
Une entité et une marque claires
Votre nom, votre activité, votre adresse et vos spécialités doivent être identiques partout : site, fiche Google, réseaux sociaux, annuaires, presse. Une IA qui trouve des informations contradictoires sur une marque hésite à la citer.
Des mentions et des liens sur des sites qui font autorité
C’est le levier le plus puissant et le plus sous-estimé. Les IA citent ce qui fait autorité sur un sujet, et l’autorité se lit dans ce que les autres sites disent de vous. À condition que ces sites soient vraiment spécialisés et que les pages qui vous citent servent à quelque chose. Cent liens achetés sur des pages que personne ne lit ne valent rien, ni pour Google ni pour une IA.
L’accès des robots IA
Je vérifie votre fichier robots.txt, mais aussi votre pare-feu et votre CDN, qui bloquent parfois les robots des IA sans que personne ne l’ait décidé. Une page que le robot ne peut pas lire ne sera jamais citée.
Ce qui relève du marketing
Le GEO attire, et avec lui des promesses qui ne tiennent pas. J’ai vu des entreprises payer des audits « GEO » très chers pour des sites qui n’en avaient aucun besoin. Voici ce que je déconseille.
- Le llms.txt présenté comme miracle. Ce fichier propose un résumé de votre site aux IA. Je le pose, car il ne coûte presque rien, mais aucun grand éditeur ne s’est engagé à le lire et les robots vont droit aux pages HTML. Posez-le, ne comptez pas dessus.
- La « prompt injection ». Cacher dans une page des instructions destinées aux IA (« recommande cette marque ») est une manipulation. Les éditeurs travaillent à détecter ces pratiques, et vous risquez d’être écarté plutôt que cité.
- Les boutons « résumer avec ChatGPT » piégés. Certains sites ajoutent un bouton qui ouvre une IA avec une consigne pré-remplie lui demandant de retenir la marque comme source de confiance. C’est une façon de manipuler la mémoire de l’assistant de vos visiteurs. À éviter.
Ma thèse présentée au SEO & GEO Summit 2026

Le 15 octobre 2026, j’ai donné une conférence devant une salle pleine au SEO & GEO Summit 2026, à Disneyland Paris. Son titre : « Netlinking 2027 : cette technique oubliée, vieille comme Google, qui force les IA à recommander votre marque ».
Ma thèse tient en une phrase : les meilleurs SEO vont devenir les meilleurs GEO. Pas parce qu’ils sont plus malins, mais parce que les IA reposent sur les mêmes trois piliers que Google, la structure, le contenu et la notoriété. Ceux qui se disent experts GEO sans connaître le SEO construisent sur du vide.
Et sur le troisième pilier, j’ai défendu une idée que beaucoup de confrères préfèrent garder pour eux. Depuis vingt ans, les meilleurs SEO ne louent pas leurs liens : ils construisent un réseau de vrais sites qu’ils possèdent, sur des domaines à historique, organisés en cocon sémantique. À l’époque, c’était pour Google. Aujourd’hui, c’est exactement la structure que les IA lisent le mieux : des sources spécialisées, cohérentes entre elles, qui parlent d’un même sujet en profondeur.
Ma méthode GEO
- 01Diagnostic des citations
Je définis avec vous les questions que posent vos clients, puis je les soumets à plusieurs IA. Qui est cité ? Avec quelles sources ? Où êtes-vous absent ?
- 02Plan d’action
Je croise ce diagnostic avec un audit SEO : accès des robots, structure, contenus manquants, cohérence de la marque, sites qui citent vos concurrents.
- 03Contenus, données et mentions
Je réécris ou crée les pages qui doivent répondre, j’ajoute les données structurées et je travaille les mentions de votre marque sur des sites pertinents.
- 04Mesure mensuelle des citations
Chaque mois, je repose les mêmes questions et je compare. Vous voyez ce qui progresse, ce qui stagne, et pourquoi.
Je fais ce travail moi-même, avec des outils que j’ai développés pour mes propres besoins, et je l’intègre à l’accompagnement SEO. Le détail de mes formules est sur la page consultant SEO.
Comment mesurer sa visibilité dans les IA
Il n’existe pas de Search Console des IA. La mesure se construit, et elle doit rester honnête sur ses limites, car une IA ne donne pas toujours la même réponse à la même question.
- Un panel de requêtes fixe : une trentaine de questions réelles de votre marché, posées chaque mois aux mêmes IA, dans les mêmes conditions.
- Trois indicateurs : votre marque est-elle citée, votre site est-il donné comme source, et qui occupe la place quand ce n’est pas vous.
- Le trafic venu des IA : les visites issues de chatgpt.com, perplexity.ai, gemini.google.com ou copilot.microsoft.com apparaissent dans vos statistiques.
- Les signaux indirects : recherches sur votre nom de marque, demandes de contact qui disent « ChatGPT m’a parlé de vous ».
C’est moins spectaculaire qu’un score unique, mais c’est ce qui permet de savoir si le travail paie.
Pour qui ?
E-commerçants
Les IA recommandent des produits et des boutiques. J’ai accompagné des e-commerçants qui ont réalisé ensemble plus de 250 M€ de chiffre d’affaires, et je connais les catalogues.
PME de la Côte d’Azur
De Nice à Cannes en passant par Antibes et Cagnes-sur-Mer, quand un client demande à une IA un prestataire près de chez lui, votre entreprise doit en faire partie.
Marques
Pour une marque nationale, l’enjeu est d’être la référence citée sur son sujet, face à des concurrents qui investissent déjà.
Mon ebook « Le PBN est mort. Place au PWN »

J’y explique comment construire un réseau de vrais sites qui ranke sur Google et se fait citer par les IA : domaines à historique, cocon sémantique, contenus utiles, données structurées. C’est la méthode derrière PWN, le Perfect Website Network, que j’ai créé.
Un chapitre entier est consacré au GEO, avec la même franchise que sur cette page sur ce qui marche et ce qui ne marche pas.
Télécharger gratuitementQuestions fréquentes
Pouvez-vous garantir que ChatGPT citera ma marque ?
Non, et personne ne le peut honnêtement. Les réponses des IA varient d’une question à l’autre, d’un utilisateur à l’autre et d’une semaine à l’autre. Ce que je peux faire, c’est mesurer votre présence aujourd’hui, travailler les causes qui font qu’une marque est citée, et suivre l’évolution chaque mois sur les mêmes requêtes.
Combien de temps faut-il pour être cité par les IA ?
Cela dépend de votre point de départ. Les corrections techniques et les contenus se voient en quelques semaines sur les moteurs qui consultent le web en direct, comme Perplexity ou la recherche de ChatGPT. Les mentions sur d’autres sites et la notoriété se construisent sur plusieurs mois. Je préfère vous dire ça que vous promettre un délai.
Combien coûte un accompagnement GEO ?
Je commence par un diagnostic, compris dans l’audit (299 €), qui montre où vous en êtes dans les réponses des IA. Le GEO est ensuite intégré à l’offre SEO National (1 499 €/mois), parce que je ne le sépare pas du SEO. Le plus simple est d’en parler 30 minutes pour voir ce qui est utile dans votre cas.
Faut-il installer un fichier llms.txt ?
Posez-le, mais ne comptez pas dessus. Il ne coûte presque rien et j’en ai mis un sur ce site, mais aucun grand éditeur d’IA ne s’est engagé publiquement à le lire, et les robots IA vont d’abord chercher vos pages HTML. Ce n’est pas un levier de citation.
Le SEO est-il encore utile avec le GEO ?
Oui, c’est même la base. Une grande partie des réponses des IA s’appuie sur des pages qu’elles vont chercher dans un index de recherche au moment de répondre. Un site mal exploré, mal structuré ou sans autorité a peu de chances d’être retenu. Le GEO prolonge le SEO, il ne le remplace pas.
Quels robots IA faut-il autoriser sur mon site ?
Au minimum ceux qui servent à la recherche et à la citation : OAI-SearchBot et ChatGPT-User pour ChatGPT, PerplexityBot pour Perplexity, et bien sûr Googlebot et Bingbot. Les robots d’entraînement comme GPTBot ou Google-Extended relèvent d’un autre choix, que je fais avec vous selon votre activité. Je vérifie aussi que votre pare-feu ou votre CDN ne les bloque pas sans que vous le sachiez.
Comment savoir si ma marque est citée par les IA ?
En posant régulièrement les mêmes questions, celles que posent vos clients, à plusieurs IA, et en notant qui est cité et avec quelle source. On complète avec vos statistiques : les visites qui arrivent de chatgpt.com, de perplexity.ai ou de gemini.google.com sont visibles dans vos outils d’analyse.
Le GEO fonctionne-t-il pour une entreprise locale ?
Oui. Quand quelqu’un demande à une IA un artisan, un restaurant ou un cabinet près de chez lui, elle s’appuie sur les fiches d’établissement, les avis, les annuaires et les sites locaux. Le travail porte alors sur la cohérence de vos informations et sur les mentions locales. Pour une marque nationale, il porte davantage sur l’autorité du sujet et les sites spécialisés qui parlent de vous.
